Kensington Ltd

En 2010, j’ai emménagé dans une jolie petite maison champêtre, dont une partie a plus d’une centaine d’années ! Je suis tombée littéralement sous son charme! Lorsque je l’ai acquise, le terrain possédait déjà un aménagement paysager et horticole, mais il n’était pas tout à fait à mon goût.

Durant la première année, j’ai observé et évalué ce qui manquait au terrain : secteur intime, coin détente, endroit ombragé, etc. Puis j’ai sorti le certificat de localisation de mon terrain afin d’élaborer la première ébauche du plan d’aménagement qui devait me suivre tout au long de mon projet.

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Il est important de visualiser notre plan d’aménagement à long terme avant la plantation des végétaux. Lorsque les plants matures mesurent 12 po de hauteur, il faut avoir une bonne imagination pour concevoir le résultat à long terme ! En fait, s’imaginer un projet à long terme permet de penser à l’ensemble de l’aménagement désiré : coin feu, espace détente, coin intimité, salle à manger extérieure, etc.

Je dois dire un gros merci à tous mes clients qui m’ont partagé des plantes de leur terrain. Ils m’ont permis de bâtir plusieurs sections de mes projets.

Voici en onglet, quelques-uns de mes projets.

Intimité

Le besoin d’intimité s’imposa dès le début du projet. Le terrain fut rendu moins visible de la rue grâce à des interventions telles que garnir et habiller le pourtour du terrain avec des plates-bandes et divers arbustes. Quelques arbres furent ajoutés mais pas de haies, car je n’en désirais pas, découragée par leurs grands besoins d’entretien et par les règlements entourant leur pose. Pour donner plus d’intimité, je choisis de planter plusieurs types de plantes, en donnant un aspect naturel aux plates-bandes. Attention, il est important de visualiser l’ampleur de la végétation à maturité pour ne pas créer de fouillis et devoir recommencer notre aménagement paysager plus tard. Chaque année, j’ajoute diverses plantes et j’agrandis les zones de plantation, ce qui me permet de créer un secteur de plus en plus intime.

 

 

 

 

 

Coin de vie salon

J’aimais beaucoup l’idée d’aménager un coin de vie extérieur tout près de la maison. Un coin salon avec intimité, décoré été comme hiver. Ce petit coin est évolutif, car au fil des années j’y ajoute des touches décoratives toutes personnelles en lien avec ma vision à long terme de ce projet. Des palettes de bois servent de sièges et de table, le coin BBQ s’améliore sans cesse, quelques palettes servent également de treillis intime et habillent les murs de la maison. Je me plais à imaginer le style et les formes du plancher et je tente d’évaluer si cet aménagement passera le test du déneigement cet hiver.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit verger

J’ai pris goût, avec les années, de déguster les petits fruits que me donnent mes arbres fruitiers. Chaque année, j’agrandis mes plates-bandes, gagnant ainsi de l’espace supplémentaire pour cultiver davantage d’arbres fruitiers. J’optimise également les espaces de mes plates-bandes existantes afin de les convertir en petit verger.

En 2017, j’ai transformé le fond de mon terrain, alors inutilisé, en nouveau verger.
 En 2018, en plus du jardin, je possédais déjà 6 sections d’arbres fruitiers :

  • Petit verger de bleuets, de camerises et de fraises
  • Petit verger de gadelles et de pivoines
  • Petite zone de kiwi et de vignes à raisin
  • Verger de framboises
  • Verger d’amélanchiers, d’argousiers, de groseilles et de raisins
  • Petite zone de mûriers et de catherinettes

Plantes comestibles dans l'aménagement

Connaissez-vous le concept de forêt nourricière? J’ai découvert le nom de ce concept lors d’une journée-conférence en novembre 2018. La « forêt nourricière » est une nouvelle tendance en agriculture. On se sert d’un espace qui n’est pas en production afin d’y recréer un écosystème forestier et d’y implanter des végétaux comestibles. (pris du lien plus Bas) De fait, la forêt nourricière ne se définit pas nécessairement par l’installation de gros arbres, mais par ce qu’on trouve naturellement dans les différentes strates (ou espace vertical) du milieu forestier. On y implante donc une diversité d’arbres et arbustes fruitiers ou à noix, de vivaces et d’annuelles, de légumes, d’aromates et d’herbes médicinales.

Voici un épisode de l’émission La Semaine Verte sur le sujet de la forêt nourricière.

Au fil des années, j’ai découvert certaines plantes que je ne savais pas comestibles, sur mon terrain. Malgré le fait que je n’ai pas osé tout goûter, j’aime l’idée de pouvoir grignoter ici et là lors de mes promenades parmi mes plates-bandes.

En plus de mes petites zones de vergers et du jardin, s’épanouissent 
agastache, origan, ciboulette, sauge, mélisse, thym, cognassier, artichauts, topinambours, tournesols, hémérocalles, hostas, rosiers, noyers, châtaigniers ainsi que du rumex. 
Cette liste s’allongera au fil des découvertes!

Détente sous la vigne

Sitôt ma maison acquise, je rêvai d’une petite pergola. Or, le premier été fut particulièrement chaud, le terrain étant très dégagé et ensoleillé. Je voulus créer un secteur plus ombragé et le fis en aménageant le coin situé à l’est du terrain. Au fil des années, je plantai des arbustes, un conifère et des plantes grimpantes, utilisant des blocs de béton afin de créer une petite terrasse, y installer une chaise longue et ainsi donner vie à mon coin ombragé, aujourd’hui agrémenté d’une jolie pergola naturelle!

 

Travaux divers

Pour ceux qui me connaissent, vous savez que je suis littéralement passionnée par mon métier. J’adore mes clients et les projets qu’ils me permettent de réaliser. Je dois parfois contrôler mon petit côté farfelu et c’est chez moi que je peux laisser aller cette belle énergie créative. Lors de mes différents voyages, j’ai retenu plusieurs idées qui m’ont inspirée pour de nombreux projets.

2012 : Escalier de l’entrée principale. 
Pour plus de convivialité et un aspect intégré.

 

2012 : Arbres en palissades.
 D’inspiration européenne, mes 3 érables ont été plantés jeunes pour créer une palissade et offrent un mur d’intimité très agréable.

 

2013 : Réservoirs d’eau de pluie.
 Un vieux réservoir de gaz a été transformé en deux barils de récupération d’eau de pluie en provenance des gouttières.

 

2013 : Clôture de saule tressé. C’est magnifique… mais son entretien demande beaucoup de temps et d’efforts. Elle a donc fini par disparaître par manque de temps pour l’entretenir mais elle a fait place à une prolifique haie de framboisiers.

 

2016 : Petit sentier piétonnier sous l’érable.
 Ce petit sentier original et pratique a été créé afin de circuler les pieds au propre sans abimer les plantes.

 

2016 Coin foyer. La zone située près de la rue étant désormais intime, elle fut transformée en un joli coin pour le foyer.

 

2017 Intimité sous la tourelle. Afin de gagner en intimité, plusieurs aménagements ont été testés dans ce secteur, notamment des pots d’annuelles et un lilas, mais c’est la vigne grimpante qui remporte la palme du plus bel habillage de cette zone.

 

2017 : Plaque pour le numéro civique.
 Petit montage près de la rue pour mettre l’adresse du domicile.

 

 

 

Mon jardin original

C’est en m’inspirant de l’œuvre d’Albert Mondor, « Le jardin de l’essor comestible », que j’ai intégré une zone verticale à mon jardin. Ce dernier est installé sur l’asphalte et mesure 20 pieds par 12 pieds. C'est pour gagner en espace que j’ai décidé de tester le jardin à la verticale. Puis, ayant connu du succès avec cette façon de faire, j’ai décidé de créer deux murs verticaux plutôt qu’une tour l'année suivante.

Pour les murs, j’ai décidé d’y installer de la salade, des piments, de l’aubergine, du concombre, du céleri rave et différentes fines herbes. En plus d’apporter de la structure à une zone asphaltée très plate, je peux consommer ce qui y pousse et y maximiser l’espace.

 


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Lorsque j’ai commencé à imaginer mon jardin comestible, je pensais aux types de plantations que je pourrais réaliser : des arbres fruitiers pour récolter des pommes, des prunes, des cerises, des poires, des arbres à noix et tellement plus!

Au-delà du rêve, il est essentiel de maximiser l’espace disponible, en sachant qu’un terrain de banlieue de petite taille requiert une planification méticuleuse de tout projet d’aménagement. Une fois cela compris, il est important de rêver!

L’un des souhaits qui m’est cher est de diminuer la portion d’asphalte sur mon terrain. Écologiquement, cela serait un geste appréciable et je suis convaincue que cela diminuerait de quelques degrés la température de cette zone. J’aurais ainsi de l’espace supplémentaire pour le jardin de plantes comestibles ou non, ainsi que pour les plates-bandes.

Un autre de mes rêves serait d’avoir une serre d’abondance. Adjacente à la maison, cette serre me permettrait de cultiver à l'année plusieurs espèces de plantes comestibles. Je récupère des images inspirantes et je dessine les plans de ma serre, que j’utilise pour la planification de ce magnifique projet. Mon aménagement paysager actuel est conçu pour ne pas nuire à la réalisation de mes différents rêves : c’est ce à quoi servent la planification et la vision à long terme! Car oui, je m’approche tranquillement de mon but ultime!

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